La vie est remplie de difficultés et d'épreuves de toutes sortes : déceptions, trahisons, blessures affectives et psychologiques, tensions entre amis, entre collègues, entre frères et soeurs, entre parents et enfants, conflits conjugaux, ruptures, procès, séparations...ces évènements de la vie conduisent à générer des sentiments de rancune, d'amertume, des rancoeurs et des jalousies, parfois de haine, des sentiments nés de nos blessures intérieures. Ces sentiments sont légitimement ressentis. Nul ne peut contester ou empêcher un ressenti d'exister. La réaction est souvent proportionnelle à la violence du préjudice subi.

Ces émotions peuvent néanmoins un effet pervers à long terme sur notre vie. Parce qu'ils conduisent à un enfermement de la personne. Ils créent une sorte de " prison psychologique" autour de la personne, la condamnant sans cesse à revenir sur les évènements qui l'ont meurtrie, blessée, parfois traumatisée.  Ils entraînent une détérioration de la qualité de vie, se répercutent sur la santé. Ils peuvent dans certains cas se répercuter sur l'entourage, les enfants, qui héritent du vécu négatif de leur parent, même si cela est inconscient.

Le défi de la psychologie du pardon est précisément de casser la barrière de cet enfermement, en proposant une libération par un acte de volonté, qui s'appelle le pardon.

Pardonner à ceux qui nous ont tant fait souffrir : mais il faut être fou pour croire cela possible ! En fait, non. C'est peut-être fou, mais ce n'est pas impossible car l'expérience a montré que des personnes marquées par des traumatismes profonds pouvaient parvenir à pardonner à leur agresseur.

Le fait de pardonner ne peut pas venir tout de suite, d'un coup de baguette magique. Car la blessure est là, profondément enracinée. Cette blessure doit être accueillie, comme telle.

Et puis, au bout d'un processus soutenu par un professionnel, cette blessure peut parvenir à se transformer en quelques chose de positif, en quelque chose qui s'apparente à un ACTE DE VIE.

En pardonnant, la personne brise les chaînes de sa prison mentale, émotionnelle. Elle accepte, elle décide de sortir de son enfermement, elle refuse de se laisser plus longtemps détruire par ce qui l'a si longtemps atteinte. Elle pose un acte, qui au fond est un acte d'amour, elle pardonne à celui, à ceux qui lui ont fait tant de mal.

De cette manière, elle pose un acte de libération, et elle s'accorde le droit de vivre, à nouveau, enfin. Et il arrive que ce pardon rejaillisse en retour sur sa vie, sur sa santé, sur ses proches, et parfois même sur ses agresseurs, parce qu'elle aura réussi à transformer en BIEN ce qui était du registre du MAL.

C'est ce que je vous propose sur mon site d'accompagnement et de conseils psychologiques

 

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